Chronique : G.I. Joe : Snake Eyes (Vestron) -1- Deadgame (Vestron)

Il y a 3 semaines 35

E xemple-type de la série d’animation des années 1980 créée dans l'unique but de vendre des jouets et, accessoirement, d'écouter la belle voix de Bernard Minet sur un quarante-cinq tours, GI Joe recouvre pourtant un univers plus étendu dans le monde du comics.

En France, les éditions Vestron posèdent cette licence et proposent à un public de fans bon nombre de spin-off et de cross-over issus de cette série. La qualité du scénario n'est pas toujours au rendez-vous, ce qui n'est toutefois pas le cas dans ce Snake eyes Deadgame.

Cet album est plus proche du récit de super-héros que de l'action militaire. Mettant en avant l'énigmatique soldat-ninja dont le nom de code est Snake-eyes et son éternelle Némésis Storm shadow contre un puissant et redoutable ennemi tueur de dieux. Ce dernier revient à la vie et parvient à attirer le personnage principal en utilisant le général Colton. La différence de niveau va amener le ninja à puiser dans son mental et à chercher l'aide de Thor...

Ce comics se distingue en terme d'originalité. Rob Liefeld se fait plaisir en utilisant les personnages qu'il affectionne dans un récit à la fois mystique et d'arts martiaux, reléguant au second plan les atermoiements de l’affrontement des Joes et de Cobra. D'ailleurs, ces deux forces devront se liguer temporairement dans ce scénario. L'auteur a œuvré sur de nombreux récits de Deadpool et cela se sent à la lecture et dans l'aspect visuel des protagonistes. Cependant, l'esprit humoristique potache-trash est absent ici pour servir l'histoire.

Ce one-shot comporte une galerie d'illustrations qui apporte un petit plus très sympathique.
Un album qui fera plaisir aux fans du personnage !

Par J. Vergeraud

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