We only find them when they are dead T2

Il y a 1 mois 56

L'histoire :

2414. Cinquante ans se sont écoulés depuis la dernière mission de Vihaan II. Et ce bond dans le temps a aussi bouleversé et transformé l'organisation de l'univers, maintenant partagé en deux clans : les Moissonneurs et les Adorateurs. Marlyn Chen est ambassadrice des Mondes Internes et elle effectue un voyage en vue de réconcilier les deux clans, d'apporter la paix. Elle pose son vaisseau sur la Balise Sagan, une station spatiale aux confins de la civilisation, éloignée du système principal et des premières colonies. En accostant, elle rencontre Naomi Geller, qui sera sa garde du corps pour la suite du trajet vers la colonie. L'ambassadrice est quelque peu déstabilisée : d'ordinaire, elle est habituée à être escortée par une I.A.. Leur discussion est perturbée par la venue d'un Adorateur, qui indique que les Dieux reviennent pour pardonner les pêchés et partager les bienfaits de son clan. Mais il est rapidement stoppé par Naomi. Elle explique à Marlyn que ces Adorateurs sont nombreux dans le coin et qu'ils renient l'intelligence artificielle. Les deux femmes prennent la direction de l'Envolée de Malik, une colonie rebelle de 1400 habitants... et un Dieu mort. Jason Hauer est un membre survivant de l'équipage du capitaine Malik, qui mène dorénavant une vie de prisonnier. Et l'arrivée de Marlyn va bousculer son avenir.

Ce qu'on en pense sur la planète BD :

Nous retrouvons les deux auteurs de comics Al Ewing (Immortal Hulk, Avengers : No Surrender) et Simone Di Meo (Power Rangers & Tortues Ninja) avec le deuxième volume de leur série We only find them when they're dead. Nous retrouvons les éléments qui avaient bien fonctionné dans le premier tome : un space opéra en huis clos, aux illustrations numériques très réussies. Le graphisme traduit une modernité et des ambiances dans le choix des couleurs, qui interpellent, qui résonnent. Mais quelquefois, les effets de flou et les scènes d'action sont peut-être respectivement un peu trop marqués et dynamiques, rendant des cases difficilement compréhensibles. Côté scénario, nous effectuons un bond dans le temps, ce qui donne un peu d'air et de lisibilité. Malheureusement, celle-ci est entravée par des allers-retours temporels qui finissent par nous perdre. Censés nous apporter du contenu, ils brouillent notre lecture et nous sommes obligés d'y revenir à plusieurs reprises pour cerner tous les éléments. Le point positif est vraiment l'absence de temps morts mais il manque sûrement une meilleure maîtrise des transitions. A coup sûr une lecture pour laquelle il faudra prendre du temps, pour comprendre tous les enjeux et peut-être même ne pas hésiter à la relire dans son intégralité, mais qui se distingue par la qualité de son graphisme.

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